"Le masque dévoile les âmes soeurs"

"Le masque dévoile les âmes soeurs"
Le masque dévoile les âmes soeurs


Ziva descendit lentement de sa voiture afin de ne pas froisser sa longue robe couleur crème et or, recouverte à certains endroits de paillettes dorées. Elle raccrocha ses escarpins qu'elle avait enlevé pour pouvoir mieux conduire. Il faut dire que les talons aiguilles ne facilitaient pas la tâche pour diriger un véhicule. Puis elle plongea la main dans son sac pour en tirer un masque assortis à sa robe, chargé de dissimuler son beau visage excepté ses yeux légèrement en amande. Elle se dirigea vers la porte d'entrée de la maison, longeant la grande allée, éclairée par des petites lanternes.

Elle sonna et le battant de bois s'ouvrit sur une jeune femme, souriante, déguisée en pirate.
Ziva: Salut Karen!
Karen: Ziva! Je t'avais pas reconnu ainsi vêtue en Cléopâtre. Tu es ravissante.
L'israélienne sourit.
Ziva: Merci, toi aussi.
la corsaire s'effaça sur le côté pour laisser l'ex-officier du MOSSAD entrer, tandis que celle-ci ajustait son masque.
Karen: Waouh! tu es totalement méconnaissable. Je serai incapable de dire qui tu es si je ne t'avais pas vu démasquée. Bon maintenant suis moi.
Les 2 femmes se rendirent dans le salon ou se trouvaient le reste des convives, tous costumés comme l'avait stipulé l'invitation de Karen Keller.
Ziva suivit la femme-pirate qui l'entrainait vers un petit groupe.

Karen: Je te laisse: j'ai d'autres amis à accueillir. Amuse toi bien.
L'agent du NCIS la regarda s'éloigner puis se dirigea vers un buffet et se servit un verre de Tequila.
Elle en profita pour observer ce qui l'entourait. Le salon, joliment décoré, était bondé et les nombreux invités, tous costumés différamment, discutaient avec animation, plaisantaient ou riaient aux éclats.
La joie et la bonne humeur régnaient.
Une voix la tira de ses réflexions.
Voix: Je rêve ou je viens de trouver ma Cléopâtre?
Elle pivota et se retrouva face à un homme, habillé en général romain. Elle esquissa un sourire amusé.
Ziva: Marc-Antoine?
Homme: Oui, tout à fait.
Il éclata de rire et murmura.
Homme: J'adore votre tenue.
Il la poussa doucemment dans un coin tranquille et expliqua.
Homme: Nous serons plus à l'aise pour bavarder et faire connaissance ici.
Elle sourit et se laissa faire. (Pas bien Ziva! Ta maman t'as jamais dis qu'il fallait pas parler aux inconnus?^^)

Au fur et à mesure que le temps s'écoulait, leur conversation devenait plus intime, pourtant chacun ignorait le nom ou encore le métier de l'autre afin que le mystère soit préservé jusqu'à la fin de la soirée. Mais qu'importe ils se plaisaient et c'était l'essentiel. La seule chose qu'elle avait bien compris c'est que c'était un passioné de cinéma vu le nombre de fois ou il avait répété qu'il rêvait de la voir le visage découvert pour savoir si elle était aussi charmante que Monica Belluci dans "Astérix et Obélix: mission cléopâtre"
Alors qu'ils parlaient encore, Karen allûma la musique: "Jail House Rock" d'Elvis Presley (Merci à Stef pour avoir trouver la musique)
Le romain se courba devant Ziva de façon majestueuse et demanda.
Homme: Jolie Cléopâtre, m'accorderiez vous cette danse?
Elle allait prétexter que sa robe la gênerait mais il sembla comprendre ses pensées et la coupa.
Homme: Nous nous limiterons aux simples passes.
Ziva: Alors c'est d'accord.
Il l'attrapa par la taille, entremêla ses doigts au siens et la tira sur la piste de danse ou déjà quelques couples tournoyaient.
Les dernières notes de musique retentirent. La belle israélienne était déçue. Elle aurait donnée n'importe quoi pour recommencer et se retrouver, prisonnière des bras puissants de cet homme qu'elle ne connaissait pas.
Heureusement pour elle, il paraissait avoir lui aussi apprécié et il la réinvita à danser la valse suivante.

Vers 23h30, Marc-Antoine entraina la jeune agent du NCIS sur la terrasse qui surplombait le jardin, à l'écart du bruits et de la musique qui battait son plein. Il s'accouda à la balustrade tandis qu'elle s'adossait au mur savourant la fraicheur de la nuit. Il se retourna soudain et l'interrogea.
Homme: Vous croyez aux âmes soeurs?
Ziva:...oui...
Homme: Vous avez déjà eu l'impression de rencontrer la vôtre?
Ziva hésita puis murmura.
Ziva: 2 fois! Mon collègue de travail et...
Homme: Et?
Elle le fixait tandis qu'il se rapprochait d'elle, doucemment, de plus en plus...D'ou elle était, elle pouvait sentir son souffle.
Ziva:...et vous!
Il rapprocha encore davantage sa figure et chuchota.
Homme: C'est amusant parce que moi aussi.

Au moment ou leurs visages allaient se toucher et leur lèvres se rencontrer, leurs masques se choquèrent. Ziva se recula vivement.
Ziva: Il n'est pas encore minuit. Il n'est pas l'heure d'ôter nos masques.
Homme: Dommage! Je ne suis pas patient.
Les minutes s'écoulaient lentement.

10 minutes
Elle arrangea une mèche qui se rebellait avec le reste de sa coiffure. Il se tordait les doigts nerveusement.

7 minutes
Elle se mordait les lèvres, inquiète: et si s'était pas le bon? ll avait l'air détendu.

3 minutes
Elle le détaillait. Sa corpulence, sa tenue, le son de sa voix: un air de déjà vu.

0 minutes: MINUIT
Ils se collèrent l'un à l'autre et dans un même mouvement se découvrir mutuellement le visage.

Ziva: Tony!
Tony: Ziva!
Ils restèrent un instant, ébahis, la bouche ouverte puis l'italien se ressaisit et déclara.
Tony: Je crois que je suis amoureux d'une Cléopâtre des temps modernes.
Ziva: Et de quoi serait elle ta reine?
Tony: De mon coeur pour l'éternité.
Le pourpre monta aux joues de Ziva et avant que Tony comprenne ce qu'il se passait, elle se jetait à son cou et l'embrassait passionément.
Ziva: Alors je suis aussi belle que Monica Belluci?
Tony: Bien plus.


Fin

# Posté le samedi 07 mars 2009 05:57

Modifié le jeudi 24 septembre 2009 04:47

4000ème com

4000ème com
Alors voilà, dimanche, j'ai atteind les 4000 com's grâce à vous toutes et en particulier à -Stef-. Un grand merci à vous et à toi.

Quand le NCIS rencontre le Roi Soleil...



Pour te remercier, voilà comme promis un ship sur la comédie musicale du Roi Soleil et NCIS.
Bon pour celles qui ne connaissent ou n'aime pas le spectacle, n'essayez ni de comprendre ni de prendre ce ship au sérieux parce que c'est juste un délire entre elle et moi.




Taylor Fitzgerald, costumière en chef d'une des plus grosses agences de déguisements de Washington, terminait d'accrocher un pan de la jupe de Ziva. Celle-ci jeta un coup d'oeil à la glasse et tout en retenant un cri d'étonnement en se découvrant, murmura:
_J'aurai jamais du accepter! comment j'ai pu me laisser embarquer dans une chose pareil?
Elle poussa un soupir d'agacement.

Soudain, alors que Taylor venait d'achever son travail, une tornade s'abbattit sur Ziva en hurlant.
_Oh my god! Oh my god! tu es magnifique, Ziva! Exactement comme cette fille du peuple que j'ai vu dans ce spectacle français.
_J'aurai préféré ne pas lui ressembler et ne jamais jouer ce spectacle, Abs!
répliqua sèchement l'israélienne.
_Oh Ziva, tu me déçois terriblement. J'ai mis un temps fou pour convaincre la directrice afin qu'elle accepte l'invitation de la mairie au concours de spectacle opposant diverses agences fédérales. C'est pas pour que tu nous lâches au dernier instant après tout le boulot qu'on a fournis pour monter la pièce.s'exclama la jeune gothique, déçue.
_J'ai jamais dis que j'abandonnais. J'ai juste dis que j'aurai pas du dire oui mais maintenant que s'est fais, je vais jusqu'au bout.
_ Je t'adore, ma Ziva! murmura Abby en se jetant au cou de sa collègue qu'elle manqua d' étouffer.

Dans la loge voisine, Tony et Mcgee finissaient de se préparer. L'italien enfila la longue veste noire de François, duc de Beaufort, investigateur de la fronde et amant d'Isabelle, la fille du peuple. Il était stressé à l'idée de devoir embrasser Ziva durant le spectacle devant plus d'une centaine de spectateurs.
Le géni en informatique était lui aussi fortemment angoissé mais pas pour la même raison. En effet, il interprétait le rôle de Monsieur, le frère du roi, très exhubérant et gay. Déjà le rôle était compliqué mais Tony ne facilitait pas la tâche avec ses blagues idiotes déclarant que Mgee avait enfin décidé d'assumer son homosexualité et en public en plus! Très courageux de sa part!

La laborantine entra en courant à demi.
_Vous êtes prêts? Ca va bientôt commencer demanda t'elle.
_Abbyyy! On se change et c'est réservé aux hommes! Tu vas pas commencer à faire comme Ziva. cria Mcgee;
_Oh ça va! En plus vous avez fini. Tout le monde est prêt même Gibbs et la directrice.
_Tu m'étonnes qu'il y est pas mieux pour jouer le roi et son premier amour, Marie Mancini, que Gibbs et Jenny murmura Tony.
_ Mouai, c'est sûr! Abby n'est pas mal non plus en Madame de Montespan même si je la vois pas en maitresse de Gibbs répondit Mcgee avec un sourire espiègle.
Tony éclata de rire et les 3 agents sortirent de la pièce, tentant tant bien que mal de pas se prendre les pieds dans leurs costûmes.
Ils rejoignirent Ziva, Gibbs, Jenny, Elody Tayers, Brenda Gardner et John kilian, 3 agents d'une autre équipe réquisitionnés pour interpréter les 3 derniers rôles principales de Françoise d'Aubigné (la dernière femme du roi), d'Anne d'Autriche(la reine mère) et la Voisin( la sorcière) en même temps, et le cardinal Mazarin(le ministre et l'oncle de Marie Mancini).
Ziva resta un instant figée, ébahie par la beauté fascinante de son collègue italien. Il en fût de même pour lui qui ne put s'empêcher de lui adresser un petit compliment.
_Elles étaient bien jolies les femmes du peuple françaises.
Ziva rougit puis se ressaisissant, elle murmura;
_C'est à nous

I Acte

De fait le Prélude Versaillais finissait et bientôt la musique d'entrée du duc de Beaufort et d'Isabelle retentirait. Les 2 agents traversèrent les coulisses et se glissèrent discrètement avec les agents qui représentaient le peuple français dans les gradins.
Ils étaient en place: le spectacle pouvait débuter.
Tony hurla:
_Allez! Au palais royal et chassons le cardinal! et vive le roi!
_Hey toi! Qui est tu donc pour parler ainsi au peuple de Paris? aboya Ziva.
_Je suis François de Vendômme, duc de Beaufort, serviteur du roi et de l'état.
_Vive Beaufort! Répondit l'israélienne.
_Tous au Palais royal! Allez! s'égosilla Tony.

En quelques minutes, lui et Ziva se retrouvèrent submergés sur la scène par le "peuple de Paris" et Tony entonna "Contre ceux d'en haut".
La chanson prit fin au coup de canon, tandis que le peuple s'effondrait. Seul les 2 agents marchaient entre les corps sans vie de ce peuple mourant. Quelques femmes, agenouillées, pleuraient leurs maris agonisants.
Ziva joignit les mains et entâma la longue chanson "Qu'avons nous fais de vous"d'Isabelle, horrifiée par le carnage. Elle avait conscience du double-sens que prenait la chanson lorsque c'est elle qui la chantait après tous ce qu'elle avait commis au MOSSAD.

"Dis moi, dis moi que tu m'entends
Au moins que tu me vois
Qu'on a encore le temps
Dis moi pourquoi j'ai froid
Et toi, qu'est-ce que tu peux répondre
A cette vie qui s'en va
Et toutes celles qui s'effondrent
Et vouloir encore ça
Dis moi que toi aussi tu pleurs
D'aussi fort que tu sois
Que tu ne comprends pas
Que tous ça te fait peur ...

J'ai mal, j'ai mal si simplement
Au plus profond de moi..."



Tony déambulait sur la scène, relevant les blessés et simulant une incroyable tristesse. La chanson prenait fin: il devait embrasser Ziva et la soulever dans ses bras. Il se dirigea vers elle et doucement approcha son visage du sien. Elle posa ses lèvres sur les siennes dans un tonnerre d'applaudissement tandis qu'il la prennait dans ses bras et l'emmenait hors de la scène laissant place aux autres acteurs.
Dans les coulisses, Abby se jeta sur eux.
_Vous avez été fantastiques! Plus vrai que vrai! clama t'elle.
Ziva et Tony s'écartèrent et s'éloignèrent silencieusement. Ils savaient que si leur baiser avait paru si réel, c'est bien parce que pour eux, il n'avait pas été un baiser de spectacle mais celui attendu depuis 3 longues années et qui avait enfin pris naissance.

La gothique regarda Mcgee, stupéfaite par la réaction de ses collègues.
_J'ai fais une gaffe?
_J'en sais rien. Mais tais toi, c'est à Gibbs, Je veux à tout prix l'entendre chanter.

Sur scène, le patron de l'équipe se faisait couronner en chantant "Etre à la hauteur". Et comme la plupart des chansons qui suivaient, elles avaient toutes un double sens suivant l'agent qui les chantaient. Pour lui c'était certainement le désir d'être toujours fidèle et de faire au mieux ce qui lui semblait être le meilleur.

"Je me lève jour après jour
C'est un jour ordinaire
J'en connais déjà le cours
Le poids d'un parcours necessaire
Je dois faire
Parce qu'on a jamais le choix
De ses murs ,de sa terre
Qui nous enferme a l'étroit
L'étroit d'une grandeur solitaire
Mais pour quoi faire?

Etre à la hauteur
De ce qu'on vous demande
Ce que les autres attendent
Et surmonter sa peur
D'etre à la hauteur
D'un commun des mortels
Pour chaque jour repondre a l'appel
Et avoir un coeur
D'etre à la hauteur..."


L'ancien sniper venait enfin de terminer son texte, quand Mcgee grimpa sur la scène entouré de ses mignons. Son déguisements était le plus ridicule de tous les comédiens et ses joues prenaient une teinte rouge au fur et à mesure qu'il chantait "Ca marche. Pour lui, cette chanson exprimait ce qu'il se disait certainement à son lever chaque matin pour faire face à toutes les moqueries qu'il pourrait percevoir.

"Tout est dans l'allure,
C'est une certitude,
Tout est dans le style et la pause attitude,
Mets des crabes dans un panier,
C'est la société,
Des panurges et des requins associés,

Ca marche
Bras dessus et bras dessous,
Ca marche
L'un sur l'autre dans la boue,
Ca marche
Tant qu'on peut encore debout
Monter les marches,

Ca roule
Sans respect, ni foi, ni loi,
S'écroule
Sur ceux qui font pas le poids,
Ca tourne
Et ça tournera comme ça
Tant qu'ça marche..."


Lorsqu'il regagna l'arrière du décor, quelle ne fut pas sa surprise de voir Tony venir le féliciter pour sa prestation.
_J'aurai jamais cru ça de toi, McGoogle! tu es bien meilleur que je le pensais.
_Merci. Toi aussi t'es très fort. Et tu chantes bien.
_Oh tu sais les italiens sont excellents pour l'opéra donc...
_Chuuuutt!! Tony on va t'entendre dans la salle.

Le spectacle progressait lentement et les acteurs se sentaient de plus en plus à l'aise.

Ziva entra doucement sur la scène ou se trouvait déjà Jenny et Tony. Elle était censée représenter une Isabelle, à moitié en larmes suppliant son amant de ne pas partir à la guerre. au lieu de celà elle resta celle qu'elle était quand son partenaire sortait avec Jeanne et doucement elle s'élança pour "Encore du temps

"Être aimer
Comme je t'aime
Semblait suffire
J'en ai même
Oublier
De te le dire

Laisse moi essayer
S'il est encore temps
S'il te reste du temps
Au moins essayer
Le dire autrement
Ou juste me laisser

Encore du temps
Rien qu'un instant
Pour ça
Encore du temps
J'ai tant attendu déjà
De tout ce qu'on ne dit pas

Si je t'aime
Suffisait
A faire entendre
Quand bien même
Je pourrais
Parfois l'entendre
Laisse moi te manquer
Ou je ne suis pas
Ou je ne vais pas
Au moins te manquer
Le dire juste une fois
Ou s'il faut te laisser

Encore du temps ..."


Une larme roula sur la joue maquillée de l'ex-officier du MOSSAD. Elle l'essuya vivement et sortit. Qu'est ce qu'elle pouvait être stupide de se laisser faire par son coeur. Complètement débile! Abby la rattrapa alors qu'elle gagnait sa loge.

_Hey Ziva! Attends! Ca va?
_Laisse moi Abs. répondit l'israélienne en se dégageant de l'étreinte de son amie.
_nan, Ziva! tu vas mal, ça se voit. t'as failli pleurer. répliqua d'une voix douce la gothique.
_Mêle-toi de tes affaires...
_C'est à cause de Tony? coupa Abby
_Oui..Oui...comment t'as deviné...je... bégaya l'israélienne, surprise.
_Parce que ça fait longtemps que j'ai remarqué que vous vous tournez autour répondit l'accro du Caf-pow
_Ca se voit tant que ça que...attend je rêve ou t'as dis vous?
_Nan, t'hallucines pas. J'ai bien dis "vous" en parlant de toi et Tony. Parce que lui aussi il te cherches.
_Non! C'est pas possible. Tu dois te tromper.
_Oh que non! Va le voir et tu verras.
_Le voir? Mais t'es complètement folle? s'écria l'agent de terrain.
_Pas du tout. Et si tu le fais pas, j'y vais moi même à ta place menaça la scientifique
_Ok...ok...je vais y aller; Mais surtout t'en occupe pas. supplia Ziva

Son interlocutrice sourit en signe d'affirmation et s'éloigna, laissant une Ziva totalement désemparée et chamboulée.

Mcgee et Tony révisaient leurs textes à voix haute.
_...le pauvre se console comme il peut et vole de conquêtes en conquêtes....Jamais! Jamais! Jamais! Jamais....(Clin d'oeil à -Stef- pour le fameux jamais de Christophe Maé xD)
_Taisez-vous! Y a Jenny et Gibbs qui vont chanter ensemble. Je veux pas en perdre une miette.chuchota l'accro du Caf-Pow qui s'était glissée derrière les 2 coéquipiers.

Les premières notes de musique s'envolèrent dans la salle, alors que la directrice et Mister Café commençaient "Je fais de toi mon essentiel" qui était sans nul doute, une des chansons qui leur convenait le mieux.

"Je sais ton amour
Je sais l'eau versée sur mon corps
Sentir son cour jour après jour
J'ai remonté les tourments pour m'approcher encore
J'ai ton désir ancré sur le mien
J'ai ton désir ancré à mes chevilles
Viens, rien ne nous retient à rien
Tout ne tient qu'a nous

Je fais de toi mon essentiel
Tu me fais naître parmi les hommes
Je fais de toi mon essentiel
Celle que j'aimerais plus que personne
Si tu veux qu'on s'apprenne
Si tu veux qu'on s'apprenne..."


Les applaudissements crépitèrent dans la salle. Abby sautait de joie et Mcgee, qui s'était courbé pour mieux voir la scène, trébucha dans la robe de sa collègue. Heureusement Tony le rattrapa avant qu'il ne fasse tomber le décor et s'écroule avec celui-ci au beau milieu de la scène.


Entracte

Tous les comédiens se rejoignirent dans une salle réservée du théâtre. Taylor en profita pour passer voir chacun d'eux afin de s'assurer qu'aucun d'eux n'avaient d'accro, d'ourlets défaits etc...
Le trac qui s'était dissipé refaisait surface et une certaine tension gagnait les acteurs. Ziva préféra reporter son entrevue avec Tony à un peu plus tard.


II Acte


Les musiques se succédaient à vive allure à présent. Là c'était à Tony et Ziva de chanter en duo "Entre ciel et terre". S'il n'y avait pas eu Jeanne, cette chanson n'aurait certainement eu aucun sens pour le couple mais maintenant elle en prenait un et montrait le fossé qui s'était creusé et la naissance d'une certaine inimitié de la part de la jalouse Ziva pour son partenaire.

"Un lien,
malgré les barrières
Qui ne tient qu'à nous
Un voyage
qu'on pourrait faire,

Est-ce qu'on tous
des ennemis
L'un envers l'autre éteint
Et démuni,

Même si ça nous parait loin
Même si tout est gris,
Je veux garder l'envie

D'un pont,
entre ciel et terre,
Entre vous et nous
Un chemin juste en lisière,
Un lien,
malgré les barrières
qui ne tient qu'à nous
Un voyage
qu'on saurait faire..."


Abby était toute exitée. Encore pire que lorsqu'elle a avalé 5 Caf'Pow d'affiler. C'est pour dire! Il faut dire que "J'en appelle" lui convenait parfaitement parce que même si elle ne faisait pas de messes noires, elle croyait à ce surnaturel démoniaque.

"Donne-moi puissance et gloire
qu'elle viennent de la lumière ou du noir
Donne-moi force et pouvoir
et prends tout ce que tu peux avoir
Amen

J'en appelle aux forces de l'univers
J'en appelle aux ventre de la terre
J'en appelle aux astres et leurs mystères
Je m'en remet à toi
Je m'en remet à toi..."


Mcgee ressemblait à un poisson avec sa bouche ouverte. Il n'aurait jamais pu imaginer que la scientifique avait une aussi jolie voix.
_Hey McNémo, arrête de faire ça sinon tu vas gober des mouches s'exclama le mordu de cinéma qui lui colla une tape sur le crâne.
L'interpellé sursauta.
_Je t'avais pas vu venir
_Ca m'étonne pas vu comme tu reluques Abby!
Le seigneur des Elfes baissa la tête, gêné tandis que son interlocuteur pouffait de rire.


Une demi-heure après le spectacle prenait fin par "Tant qu'on rêve encore", interprétée par toute la troupe qui salua le public. Celui-ci, enthousiaste, se leva en hurlant. Aucune tenue, ces politiques!

"Il était une fois
c'est comme ça qu'une histoire commence.
On a tous en mémoire
un reste au fond de soit, d'enfance.
On part pour la vie
sans la choisir vraiment

Tant qu'on rêve encore
que nos yeux s'étonnent encore
rien n'est perdu.
Tant qu'on rêve encore
que jamais personne s'endorme ne rêve plus.
Jamais plus

On va de l'avant
dans la cours des plus grands,
faire face.
Sans défier les géants
trouver au premier rang, une place.
On remplit sa vie
parce qu'on oublie qu'elle passe

Tant qu'on rêve encore
Que nos yeux s'étonnent encore rien est perdu.
Tant qu'on rêve encore
Que jamais personne s'endorme et ne rêve plus.
Jamais plus..."



Quelques minutes après l'équipe regagnait les loges pour se changer en attendant les résultats de ce concours, sur le thème des spectacles musicaux français, opposant la CIA, le FBI, le NCIS et 2 autres agences.
Alors que Tony se changeait, la porte de la loge s'ouvrit sur Ziva.
_Ziva! Sors je me change!
_T'as terminé et je voudrais te parler.
_Je t'écoute.
_T'as pas eu l'impression que...Que...quand on s'est embrassé... balbutia t'elle
_L'impression que quoi?
_Que...je sais vraiment en fait...

Avant qu'elle ne réagisse il lui prit délicatement le visage entre les mains et l'embrassa tendrement.
_Et là tu l'as toujours cette étrange impression? demanda t'il avec un sourire charmeur.
Elle le repoussa gentiment en rigolant et demanda soupçonneuse.
_Abby t'as parlé?
Il fit une mine innocente puis éclata de rire en la réembrassant.


Le verdict tomba un peu plus tard. Le NCIS triompha avec sa reprise du Roi Soleil, suivis du FBI avec Cléopâtre et d'une autre agence avec Roméo et Juliette.
Apparemment Ziva et Tony ne furent pas les seuls à passer une nuit agitée car le lendemain Gibbs et Jenny arrivèrent ENSEMBLE et très...très en retard.



FIN




ICI des extraits de la comédie musicale du Roi Soleil.

# Posté le lundi 30 mars 2009 10:28

Modifié le lundi 26 octobre 2009 09:50

5000eme com'!

5000eme com'!
I'm tired of pretending!


Tony essuya la larme qui roulait doucement sur sa joue. Il ferma ses yeux un instant, puis les rouvrit tentant de faire le vide dans sa tête.
Ça faisait à peu près 1h qu'il s'était enfermé dans le bureau secondaire de Gibbs. Il était, la tête et les deux mains appuyées contre le mur vêtu d'un costume gris foncé, ses cheveux étaient en bataille et sur son visage crispé, on commençait à percevoir une barbe datant de 3 jours.
Il se redressa et réactionnant l'ascenseur, il en sortit. Il en avait marre, mais vraiment marre de faire semblant qu'il ne l'aimait pas, que leur relation n'était qu'amicale, et que la voir partir chaque jour avec ce damné d'israélien ne le faisait pas souffrir. Il en avait marre de passer pour le coureur de jupon instable et blagueur sans cervelle, marre de vivre cela tous les jours.
Il s'avança dans l'open-space, Mcgee y était, seul, tapotant un rapport oublié. Celui-ce releva la tête, lança un bref « salut » et se replongea dans son dossier. L'italien ne répondit pas, gagna son bureau, s'assit en silence et alluma son PC.
Étonné par le manque de bruits, le géni en informatique daigna enfin s'intéresser à son collègue. Il se leva et s'approcha de Tony, il jeta un petit coup d'½il à la page internet sur laquelle se trouvait le bel italien.

McGee : « Les 7 plaies d'Egypte » lit-il à haute voix. Tu t'intéresses à la religion juive ou chrétienne ?

Tony cliqua rapidement sur la croix en haut de la fenêtre et la page disparut. N'obtenant aucune réponse de son collègue, le roi des elfes poursuivit.

McGee : Alors ? Tu cherches quelque chose de spécial ?

L'italien le fusilla du regard et aboya.

Tony : Non je me cultive... Est-ce un crime agent spécial Timothy McGee de vouloir s'instruire ?
McGee : Nan... Nan... Bien sûr que non. bafouilla-t-il.C'est juste que ça m'étonne de ta part Tony.
Tony : Et pourquoi ? Toi aussi tu es comme ELLE, tu crois que je suis un idiot immâture qui ne pense qu'aux filles, au cinéma et aux voitures ?
McGee : C'est qui ELLE ? reprit-il en accentuant sur le « elle ».
Tony : Ça ne te regarde pas, le bleu.
McGee : C'est Ziva, n'est-ce pas ?

Tony ne répondit rien. Apparemment tout le monde était au courant, sauf elle, la principale intéressée. Mcgee s'assit sur le bureau, balançant négligemment une jambe.

McGee : Qu'est-ce que tu attends? Va lui dire !

L'agent Dinozzo se renversa dans son siège en éclatant d'un rire forcé.

Tony : Tu veux que je lui disse quoi ? Ziva je t'aime à la folie et je ne veux pas te perdre parce que...

Ziva : Perdre qui ?

Celle-ci venait juste d'arriver, ses cheveux lâchés tombant en cascade dans son dos, elle avait l'air perdue et semblait indécise. Tony quant à lui ne pipa pas un mot tout en la fixant de son regard pâle, il ne pouvait pas détacher ses yeux de sa partenaire. Voyant son air, elle répéta sa question.

Ziva : Perdre Qui, Tony ?
Tony : Toi! répondit-il sans réfléchir.

Voyant que les choses allaient certainement mal tourner, McGee se dirigea vers son bureau pour finir son travail inachevé. Pendant ce temps, à quelque mètre, de là, Ziva n'en croyait pas ses oreilles, elle s'était muée en statut puis reprenant ses esprits, elle interrogea.

Ziva : C'est ironique ?
Tony : Non, répondit-il toujours dans ses pensées.

Elle ne bougea pas d'un cil, puis soudaint, elle enleva son manteau ainsi que son béret qu'elle jeta sur sa chaise et se dirigea vers le bureau de son coéquipier.

Ziva : Tony, pourquoi tu dis ça ?

Tony leva les yeux au ciel et se leva de son fauteuil, il contourna son bureau pour se placer en face de sa partenaire et murmura.

Tony : Parce que je t'aime et que j'en peux plus de faire semblant, de jouer la comédie. Je ne supporte plus qu'un homme te touche, te possède, reçoive tes baisers et tes caresses. Je...

Ziva voulut lui couper la parole, mais il l'en empêcha en mettant son doigt sur sa bouche.

Tony : Laisse moi finir, maintenant que j'ai commencé.

Elle se tut, il continua.

Tony : Je n'arrive plus à simuler. J'en peux plus, j'aimerai crier à la terre entière que je t'aime, que tu es la première et la dernière femme qui a réussi à me faire perdre la tête. Grâce a toi, j'ai enfin découvert ce qu'était l'amour et la douleur qu'il nous apporte.

Ziva exaspérée, le fixa dans les yeux et s'écria.

Ziva : Parce que tu crois que tu ne m'as jamais fais souffrir, que tu es le seul à avoir découvert le véritable amour ?

Il ne bougea plus d'un millimètre, frappé par la révélation de cette dernière. Elle l'avait aimé. L'aimait-elle encore ou était-ce trop tard ? Il n'osa demandé, elle semblait réellement en colère et vociférait.

Ziva : Et maintenant quand je t'annonce que je vais vivre avec un autre homme, tu me dis que tu m'aimes, alors que sa fait 3 ans déjà que j'essaye de te le faire comprendre.

Il baissa la tête gêné.

Tony : Je suis vraiment désolé.

Il sentit une douleur fulgurante sur sa joue droite : elle l'avait giflé ! Il la fixa surpris et porta une main à sa joue brûlante.

Tony : Pourquoi tu as fait ça ?
Ziva : Parce que tu m'as fait attendre.

Elle se jeta à son cou et l'embrassa passionnément. Il la souleva alors et la fit tournoyer tandis qu'un McGee affolé balbutiait un « Bonjour patron ».
Mais les deux tourtereaux trop occupés par un long baiser amoureux ne se lâchèrent pas et une main s'abattit sur leur crâne alors qu'une voix disait.
« Et ma règle 12 alors ? Je la donne a McGee et Abby ?! ».


The end....


Voila, pour toi Manon, le ship pour le 5000ème com' que tu m'as mis. J'éspère qu'il te plait. Merci à toi et à tous ceux qui me mettent des com's.



# Posté le dimanche 17 mai 2009 11:17

Modifié le jeudi 24 septembre 2009 04:59